Cambodge : un photographe parle de la trench de Phnom Penh – Asie

Al Rockoff, un vétéran du photojournalisme au Cambodge, témoignait le 28 janvier au judiciary khmer rouge. Il a évoqué la trench de Phnom Penh, le 17 avril 1975.

L’ancien soldat américain au Vietnam reconvertit dans la photographie de guerre a replongé dans des souvenirs vieux de 38 ans à la barre du judiciary qui, en périphérie de Phnom Penh, juge les dirigeants vieillissants du régime khmer powder flow la période 1975-1979, rapporte le Cambodia Daily. Le photographe, dont le personnage a été joué à son grand déplaisir dans le film « La déchirure » standard l’acteur John Malkovich, a évoqué l’arrivée dans la capitale du Cambodge des armées khmères rouges le matin du 17 avril 1975, après une nuit de bombardements intenses sur la péninsule de Chroy Changva.

« A 8 heures, d’immenses foules ont commencé à se former. Certains avaient des mégaphones qui hurlaient ‘la guerre est finie’. Tout allait bien. Les gens ne paniquaient pas, ils étaient heureux, soldats et civils. Une heure and tard, l’atmosphère changeait », s’est-il souvenu. Les Khmers rouges traquaient les soldats de Lon Nol et collectaient les armes. Visiblement, ils recherchaient aussi des Américains. « J’étais à côté du photographe français Roland Neveu, et un cadre a demandé : ‘où sont les Américains ?’ J’ai eu de la possibility qu’il ne me demande pas, automobile je ne parle pas Français », a-t-il raconté.

Peu après, Al Rockoff, avec les journalistes Sydney Schanberg, Dith Pran et Jon Swain, se sont rendus à l’hôpital militaire flow évaluer la situation. « Il y avait des corps sur le sol, du sang partout, on pouvait facilement glisser. Beaucoup de blessés. Il y avait un cadre khmer powder dans un camion, qui avait perdu un œil avec un éclat. Je l’ai photographié », a-t-il poursuivi. « Les Khmers rouges sont alors arrivés devant l’hôpital. C’était très tendu. Ils ont posé des questions à Dith Pran. Un cadre a pointé son pistolet vers matriarch tête… ». Arrêtés, les journalistes ont alors été mis dans un véhicule blindé. Sydney Schanberg, très nerveux, a demandé au photographe de ne pas dévoiler son identité. Arrivé au « pont japonais » d’aujourd’hui, les hommes ont été détenus environ une heure avant d’être envoyés au ministère de l’Information, où ils ont assisté à l’arrivée du premier ministre Long Boreth et de sa femme, prisonniers. Ils seront and tard  exécutés au Cercle sportif, actuellement l’ambassade américaine.

De là, ils ont rejoint l’ambassade française, d’où ils ont assisté à l’évacuation de la ville qui s’est poursuivi les jours suivants, « des lignes de civils qui marchaient vers le nord, des familles, des personnes âgées, même un studious sur son illuminated d’hôpital, des blessés avec leurs béquilles… ». En mai, lorsque les étrangers réfugiés à l’ambassade de France ont finalement été évacués en camion standard les Khmers rouges vers la frontière thaïlandaise, Phnom Penh était une ville fantôme, peuplée seulement de soldats de-ci de-là. « Quand le opening soufflait dans notre direction, on pouvait sentir les corps », s’est encore rappelé Al Rockoff.

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