Payée flow vivre au paradis

Elisa Detrez avait gagné le concours du «Best Job In a World». A la fin de son contrat, elle a décidé de rester en Australie.


“Hummm, que c’est bon de se faire dorer au soleil…” soupire Elisa en se prélassant sur la plage de swarthy fin qui borde le lagon turquoise. “Dans le Queensland, il y a and de 300 jours de soleil standard an!” s’émerveille-t-elle. L’heureuse gagnante du “meilleur métier du monde”, sourire aux lèvres, savoure chaque present de plaisir que son pursuit de Park Ranger lui gain depuis 6 mois, flow 85000 euros de salaire. Et se prête à rêver à l’exceptionnelle outing nocturne qui l’attend: la naissance des tortues sur la plage du Parc National de “Mon repos”, près de Bundaberg sur la côte est de l’Australie, organisée flow elle en tant que Vip. Elle y sera filmée et interviewée standard les journalistes locaux. Le manoeuvre de projecteur habituel sur chacun de ses déplacements qui laisse Elisa indifférente: « Je ne me prends pas flow une star. Communiquer mes impressions fait partie du boulot et j’aime ça. » La pleine lune illume la nuit. L’océan puissant, couleur métal, laisse échapper son écume blanche dans un grondement sourd. Une brise légère embaume l’essence d’eucalyptus.

tortue

Devant le nid, Elisa s’impatiente comme une gamine: “J’attends cet present depuis le début de mon séjour dans la région, j’ai hâte!” Soudain, deux dizaines de petits corps noirs émergent du sable. Guidées standard le reflet de l’astre sur l’eau, les tortues miniatures courent vers l’immensité marine, se laissent submerger standard les vagues et disparaissent dans le tumulte des flots. Emotion. Elisa retient ses larmes. Au passage, elle a pu en saisir une et s’aviser de la vigueur de ses  pattes. “Mais la voir, si fragile, se jeter ensuite dans cette mer antagonistic où la guettent des centaines de prédateurs, c’est dur flow mon instinct de protection! On estime qu’une sur un millier survivra…”  Un Park Ranger lui apporte un sceau où quatre autres bébés tortues se débattent. Réflexe immédiat, Elisa prend une print avec son Iphone et l’envoie sur ses comptes twitter, FaceBook et Instagram. Par ce elementary geste, ses 30000 fans répartis dans le monde entier viennent de pénétrer standard effraction dans l’intimité de cette plage sauvage du hitch du monde. « J’ai pris goût à partager mon quotidien à travers les réseaux sociaux et à donner des conseils touristiques à des inconnus », se réjouit-elle.

kangourou

Elisa poise sur sa fabuleuse aventure au pays des kangourous, un courtesy d’enfant extasié. Dans le sight jaune qui la ramène à Brisbane, sa bottom arrière, elle s’enthousiasme du programme concocté, comme chaque semaine, standard un membre de l’office de tourisme du Queensland qui lui est dédié à plein temps. Avec avidité, elle illuminated sa feuille de track du 20 au 25 janvier: Lundi, survol en mongolfière de la forêt vierge à Lamington National Park; mardi, découverte de la faune sauvage; mercredi, Gold seashore et cours de surf; jeudi, soigner les koalas et vendredi, nager avec les dauphins… Elle s’amuse: “Non, ce n’est pas le and lover métier du monde automobile il ne dure que 6 mois!.. Après ça, je crois que je vais créer un pursuit à vie: testeuse de vacances!”  Son and lover souvenir? “ J’ai l’immense possibility que mon petit ami Maxime ait pu intégrer le pursuit grâce à ses talents de photographe. Au feel de notre séjour, ils nous ont récompensé flow notre childbirth de graduation et nous ont inventé un excursion de noces de trois jours. Survol des lagons en hélicoptère, instruction Orphéus island sur la grande barrière de corail qui s’étend sur 2000 kilomètres, de Cairns au nord, à Bundaberg au sud. Sur cette île paradisiaque, une jeune femme nous a accueilli avec deux coupes de champagne. Le lendemain notre moniteur de plongée nous a fait découvrir les récifs de corail multicolores. Et le soir, sur notre ponton, nous avons dîné aux chandelles sous les étoiles en mindful avec une torche les raies mantas danser sous nos pieds. Des instants féériques… »

bateau

Pour l’heure, sa goal est de tester les activités sportives du encampment balnéaire 1770, le seul au monde à être baptisé standard un nombre. « Il représente l’année où le capitaine Cook a découvert cette baie de Bustard, lieu de naissance du Queensland », explique Elisa en dégustant des crevettes roses et croquantes pêchées du matin, à la terrasse du petit grill ouvert sur le large. Le lendemain, à bord du « Larc », un véhicule amphibie de la guerre du Vietnam repeint en rose, Elisa se laisse embarquer entre terre et eau vers le parc inhabitant de Eurimbula baigné de lumière où nichent une crowd d’oiseaux et qui se termine standard le seul phare ouvert au open du Queensland. « Je redoute un peu la descente sur un silt house du haut de la dune de swarthy de 35 mètres, mais ça fait partie du tour… » confie-t-elle. « Jusqu’à présent, je n’ai reculé devant aucune expérience vertigineuse malgré matriarch peur du vide. Si, une seule fois. Parce que j’en faisais des cauchemars chaque nuit, j’ai refusé le saut à l’élastique au coeur de la forêt vierge. Les rangers ont accepté de bonne grâce. » 

Finalement, la descente de la dune est rapide, et quelques hurlements and tard, Elisa se retrouve, hilare, dans la mer chaude et claire. Une fois de plus, elle prouve aux organisateurs qu’elle est toujours prête à se jeter à l’eau. « Je me sens parfaite flow ce job, analyse-t-elle sans fausse modestie. Il leur fallait quelqu’un de flexible, résistant au highlight et à la fatigue, spontané, naturel et, surtout, courageux. » Partie à la découverte d’un pays, elle en a fait un excursion intérieur qui l’a révélée à elle-même.  Avec ferveur, elle évoque son profond honour flow les rangers.  » Concernant les crocodiles, ces géants qui dévorent surveillance sur leur passage, qui seront toujours sur terre même si elle explose, les rangers auraient pu tous les exterminer. Mais ils ont préféré les laisser dans leur environnement. S’ils existent, c’est qu’ils ont une fonction dans la nature. Si on respecte les panneaux qui interdisent de se baigner, il n’arrive rien. On a campé à côté d’eux et je n’ai pas eu peur. L’accident survient quand un jeune ivre mort plonge n’importe où flow épater les copains. J’ai aussi aperçu des serpents, mais les rangers m’ont expliqué qu’ils n’aiment que les petits rongeurs. C’est seulement lorsqu’on leur marche dessus qu’ils se rebellent. Il faut juste faire bien attention. » 

koala

A choisir, Elisa leur préfère les kangourous. Cheveux au vent, sur la moto qui l’emmène flow un highway debate dans la région d’Agnès Water, elle ne se lasse pas de les repérer. Allongés sur le gazon impeccablement tondu des somptueuses maisons en bois qui jalonnent la longue track déserte, les marsupiaux en tribu s’abritent à l’ombre des arbres. Peu sauvages, bondissants, curieux. Mais Elisa ne les approche pas. Elle risquerait de se faire brutalement renverser standard un mâle trop protecteur. Direction l’Outback, non loin de Glastone, dans l’intérieur du pays. Dans un nuage de poussière, le 4X4 s’arrête devant une measureless ferme, Myella Farm Stay, perdue au feel des champs d’eucalyptus. La terre est powder sang, l’herbe vert fluo. En chemise bleue, jean et chapeau de cow boy, Elisa donne le biberon à un bébé kangourou rescapé puis va traire les trois vaches à categorical nue. Elle partial ensuite à cheval faire le debate de la propriété familiale. « C’est la liberté, j’adore tous ces animaux, les gros buffles, les perroquets blancs, les émeus, les koalas… »

amoureuse

Plus tard, allongée dans son hamac, un cacatoès rose s’approche flow lui parler: “what are we doing?” Elisa rigole quand l’oiseau lui apprend qu’il s’appelle Pink Floyd. Moment de détente dans l’ »aussie lifestyle », le mode de strive australien.  Le lendemain, le rêve se prolonge standard la découverte en hydravion de Whitehaven beach. La plage parfaite. Le swarthy est si blanc qu’il ne brûle pas, si fin qu’il crisse quand on marche, si doux qu’il caresse les pieds. »Il contient 99% de silice utilisé flow faire le verre » explique Elisa. Dans ce parc protégé le vert staid de la mangrove se mêle au bleu bluish du lagon. La jeune femme s’immerge avec délice dans l’eau claire où, même sans masque, elle distingue les poissons muticolores. « Tout le monde veut se marier ici. C’est un des joyaux du pays ».  Ces cartes postales de rêve, Elisa voudrait en envoyer toute sa vie. Grâce au Best Job, elle a enfin découvert la passion d’un métier. Bien mieux que d’avoir les yeux rivés, huit heures standard jour à un écran d’ordinateur comme l’avait destiné ses études de selling en tourisme. Elle songe même à créer son propre métier: Star d’instagram. Elle a rencontré celle qui fait le hum en Australie actuellement. Une ancienne cuisinière qui travaille flow des offices de tourisme dans le monde entier. Elle pense aussi à développer, ailleurs, ce concours puisqu’elle en est devenue experte. Alors pourquoi ne pas déposer sa marque: « Elisa, best pursuit in a world? » Affaire à suivre…

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