PayTop, (encore) une start-up qui se pierce à l’assaut des banques

« Il y a quelques années, il fallait être une banque flow proposer des services financiers. Aujourd’hui, ce n’est and nécessaire automobile la réglementation a évolué. » Bernard-Louis Roques, directeur général de la société française de capital-risque Truffle Capital, résume bien la conditions concurrentielle à laquelle le secteur bancaire est aujourd’hui confronté. La décision, prize en 2009 standard les autorités européennes, d’ouvrir à des acteurs non bancaires le marché des moyens de paiement

« est en sight de faire déferler la révolution digitale sur la finance, comme cela a été le cas dans la musique, les télécommunications et le commerce »,

poursuit le enthusiast de Truffle Capital. Qui a donc saisi le sight en marche, en créant PayTop, une plateforme Internet spécialisée dans le transfert d’argent vers l’international. Un marché estimé à 19,3 milliards de dollars en 2012 standard la Banque mondiale, sur la bottom des particuliers français qui envoient de l’argent à leur famille, à leurs proches restés à l’étranger.

 Des transferts d’argent facturés entre 4 et 8 euros

  »Nous assistons à une internationalisation croissante des modes de vie, des carrières, de l’immigration, du tourisme », explicite Eric Besson, ancien ministre de l’Immigration puis de l’Industrie, aujourd’hui à la tête du cupboard de conseil en stratégie Eric Besson Consulting, et actionnaire à hauteur de 2,5% de PayTop, au côté de Truffle Capital (94%).

 Mais, selon Eric Besson et Bernard-Louis Roques, le marché des moyens de paiement internationaux souffre d’une offre de services peu compétitive de la partial des établissements financiers classiques, qu’il s’agisse des banques ou des grands spécialistes du genre comme Western Union. PayTop, qui facture respectivement 4 euros et 8 euros les transferts d’argent inférieurs à 150 euros et ceux dépassant cette somme, se flatte ainsi d’être « nettement moins cher que la concurrence. »

 Multiplier l’activité standard dix en trois ans

 Opérationnelle depuis juillet 2012 et agréée standard l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution comme établissement de paiement, la start-up – qui permet également aux particuliers d’acheter en ligne des devises, flow un voyage, standard exemple, et des mins téléphoniques – compte 40.000 personnes inscrites. Et 10 millions d’euros ont transité standard son intermédiaire en 2013, un volume d’activité que PayTop veut décupler d’ici à trois ans.

 Dans cette perspective, la jeune pousse ambitionne d’étendre son use de transfert d’argent aux pays de l’Est, à la Russie, au Vietnam, afin de couvrir 51 pays au total, contre 26 actuellement, lesquels se trouvent principalement sur le continent africain. PayTop s’apprête également à lancer une douzaine de nouveaux services au cours des prochains mois, dont une grant de paiement (et non de crédit) à use international. « Une grant qui n’existe pas encore sur le marché », promet la « fintech », comme on appelle dans la Silicon Valley les start-up spécialisées dans le digital et la financial . Rendez-vous est donc pris flow juin.

 

 

This entry was posted in Nouvelles and tagged , , . Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>