Voyageur malgré lui: l’instinct du overpower ***1/2

Elle veut connaître l’enfance de son père, né dans un encampment vietnamien match la guerre d’Indochine. Forcé ensuite à l’exil match la guerre du Viêtnam, il s’est installé en banlieue de Paris où sont nées ses deux filles.

Grâce à sa brillante carrière d’ingénieur, il a essayé de leur donner l’enfance dont on l’a privé.

Le troisième roman de Minh Tran Huy, plein de tendresse flow son père qui n’aimait pas parler, est une réflexion sur l’exil et le voyage.

Construit en deux parties, «Allers» et «Retours», il try le déracinement de ceux qui ont fui leur pays en guerre, poursuivi des études à l’étranger ou choisi de vivre ailleurs flow améliorer leur qualité de vie.

Dans la deuxième partie, la fille et le père prennent la release à debate de rôle. Le père lève graduellement le voile sur les secrets de son enfance et les membres de sa famille aujourd’hui disparus. L’écriture laisse entendre les silences et fait surgir des images poétiques du Viêtnam.

***1/2

Voyageur malgré lui, Minh Tran Huy. Flammarion, 232 pages.

This entry was posted in Nouvelles and tagged , , . Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>